Stabilité des sols

 

L’une des craintes face à des constructions d’habitations sur un ancienne mine de houille est la stabilité des sols. Or il est généralement admis que les risques cessent dans les dix années qui suivent la fin des travaux. Or, l’exploitation minière sur le site des Haïsses-Piédroux a cessé il y a plus de 40 ans. Cette règle est également appliquée par la Direction des risques industriels, géologiques et miniers (Cellule Mines) du SPW qui considère d’expérience que plus de 90% des affaissements miniers surviennent endéans les 10 ans qui suivent l’arrêt de l’exploitation.

En matière de contraintes techniques et administratives, le projet respectera le principe d’une zone non-aedificandi autour des puits de mines : c’est-à-dire qu’aucune construction ne sera faite autour de ces puits.

 

Par ailleurs, la région liégeoise se trouve dans la zone comportant le risque sismique le plus élevé de la Belgique (classe 4 selon l’Eurocode 8). Cependant, l’aléa sismique peut être qualifié de « faible à modéré » en comparaison des normes appliquées en France.

Depuis le premier janvier 2011, la norme parasismique Eurocode 8 (EN 1998), relative à la conception et au dimensionnement des structures pour la résistance aux séismes, est d’application en Belgique et donc aux futures constructions de l’éco-quartier. L’éco-quartier respectera donc les dernières normes en matière de risque sismique.